La quotidienne ou presque

 

 

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Décembre 2017

Jean D'ormesson est mort.

J'ai longtemps été comme comme beaucoup un lecteur fidèle  des ouvrages de D'ormesson jusqu'à un certain livre où tout à trac il révèle ce dont j'aurai du me douter son attachement  à la religion catholique de ces ancêtres . Moi qui suis un fervent athéiste depuis mon adolescence je ne puis adhérer à cette supercherie mais lui hélas oui.

J'ai lu et même relu La création du monde paru en 2006, puis C'est une chose étrange à la fin que le monde  paru en 2010, Un jour je m'en irai sans avoir tout dit en 2013 puis enfin Comme un chant d'espérance paru en 2014  et c'est là que s'arrête ma lecture de d'Ormesson.

Ce dernier livre me semble comme une potion amère à boire pour guérir ou survivre tant la relation d'un déisme , patenté m'a pour longtemps désarçonné.La foi m'insupporte si éloignée  qu'elle est de la nature ni bonne ni mauvaise .

 

 

 

 

 

 

Porto

IL suffit de quelques petits détails et vlan nous voilà à Porto mais auparavant quelques menus détails qui comptent comme le choix exceptionnel au moins deux semaines avant d'un loft en centre-centre ville de Porto, le loft taipas  dans un quartier ancien en rénovation superbement situé à quelques centaines de pas de montagnard du DOURO, avant encore de vérifier que la voiture est bien garée dans un endroit pas trop cher de Luxembourg, que les billets pris sur internet sont valables... Sauf que à l'arrivée à l'aéroport on apprend que le bien est pleine donc que certains d'entre les voyageurs dont nous,  sont invités à mettre leurs bagages en soute alors que ce sont des bagages que nous aurions dus conserver dans la cabine. Qu'importe cela nous donnera l'occasion de vérifier à l'arrivée la rapidité des services de bagages portugais. Vérification probante d'ailleurs.

Et nous voilà tous les trois Luce Mélodie et moi pour 2h15 de voyage à peine agrémenté du passage régulier des hôtesses et de steward tentant et réussissant à vendre sandwichs du café de la bière en mini canettes, des graines alimentaires de toutes sortes puis dans un autre temps du voyage des parfums , des montres , de cigarettes  et bien des  gadgets  encombrants et inutiles. Un dernier passage  à la fin des deux heures quinze à l'approche de aéroport international  un dernier passage avec des billets de tombola et puis on arrive ou plutôt on atterrit .

 

Un aéroport ultra moderne , un peu prétentieux par son architecture résolument actuelle, mais très fonctionnel. Comme il n'était pas question de manger et boire à bord de l'avion de Ryanair comme Mélodie et moi avions une faim de loup lusitanien, les valises à peine récupérées très vite nous nous sommes précipités pour un sandwich jambon sans beurre une grande bouteille de 33 cl de coca pas vraiment light. 

Le tout ingéré il ne nous restait plus qu'à découvrir le métro de Porto  lent très lent mais entièrement ou presque en surface. Il nous faudra apprendre la patience avec plus de une heure trente de parcours avec une correspondance à Sao Bento. 

Un beau métro tout neuf et pas tagué mais ultra surveillé par une armée de contrôleurs ce qui explique sans doute l'absence de vitres rayées et de dessins inopportuns deci delà comme partout ailleurs sauf à Budapest mais comme à Paris ou à New York et même dans le Mettis.

 

A la sortie de la station du métro Sao Bento direction enfin pas facilement mais tout de même vers la rua das Tapais par largo dos loios puis la rue Clerigos, vers le centro Porto de Fotografia enfin la rua des Tapais, la recherche du n° 12 en l'arrivée dans un superbe loft de plus de 100 mètres carrés ultra équipé de tout et même d'une bouteille toute neuve même pas décachetée de Porto, une logeuse Claudia très très sympathique. Mélodie saura faire sienne la fantastique collection d'oranges à jus et du presse agrumes électrique efficace.

 

La journée ne fait que commencer à peine magnifiquement installés dans ce très grand loft nous voila prêts a découvrir au bas de la rue le fleuve le DOURO et le pont Louis 1er. Je ne vous ai pas encore dit que la ville de Porto permette m^me oblige à  des marches de montagnard averti tant les rues sont vraiment en pente dures pas si douce que çà.

 

à suivre

 

 

 

 

 

 

SOPHIE, le 8 décembre 1999 à 16h

 

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